Lyon, le 9 juin 2026 — Sostenplas a exposé au FIP 2026 (France Innovation Plasturgie), du 2 au 5 juin à Eurexpo Lyon. Pendant les quatre jours du salon, nous avons accueilli clients, prospects et partenaires sur le stand H33.
Le FIP est le rendez-vous de référence de la plasturgie française : près de 800 exposants et plus de 10 000 visiteurs se retrouvent à Lyon tous les deux ans. Pour un recycleur qui approvisionne le marché français, c’est la semaine où une grande partie de ses clients emprunte la même allée.
L’essentiel de nos échanges s’est fait avec des injecteurs et d’autres transformateurs — les entreprises qui transforment nos granulés en pièces finies. Ces discussions ont le mérite d’être concrètes : indice de fluidité, résistance aux chocs, régularité de teinte d’un lot à l’autre, et délai d’homologation d’un grade sur un moule déjà en production.
Se rencontrer en personne change la nature de l’échange. Une fiche technique répond à certaines questions ; un échantillon dans la main, à côté de la pièce qu’il doit devenir, répond aux autres.
Nous avons également passé du temps avec des confrères : compoundeurs, constructeurs de machines et autres recycleurs confrontés aux mêmes questions. Dans le recyclage des plastiques, concurrents et partenaires sont souvent les mêmes personnes : les verrous techniques sont partagés, le cadre réglementaire aussi.
Le stand était construit autour de nos trois gammes recyclées, toutes issues de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) :
À côté, la partie du procédé sur laquelle les clients nous interrogent le plus : comment nous séparons, purifions et compoundons les plastiques DEEE jusqu’à une spécification qui tient d’une livraison à l’autre.
Deux sujets sont revenus sans cesse. Le premier : le taux de matière recyclée. Les transformateurs se voient demander par leurs propres clients d’augmenter la part de recyclé dans leurs pièces, et il leur faut un fournisseur capable de tenir une spécification, pas seulement un prix. Le second : la traçabilité — savoir d’où vient la matière, et pouvoir le documenter.
Rien de nouveau pour nous. Ce sont les raisons pour lesquelles l’entreprise est construite ainsi. Mais les entendre répétés pendant quatre jours par ceux qui achètent notre matière rappelle utilement où porter l’effort.
Merci à toutes celles et ceux qui sont passés au H33. Si nous ne nous sommes pas croisés à Lyon, écrivez-nous.